25 Novembre 2024 – Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

[siteorigin_widget class=”TTrust_Spacer”][/siteorigin_widget]

25 Novembre 2024 JOURNEE INTERNATIONALE POUR L’ELIMINATION DE LA VIOLENCE A L’EGARD DES FEMMES

Cette journée internationale du 25 Novembre pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, a été instaurée en 1999 par l’ONU.

La date du 25 Novembre a été choisie en mémoire des 3 sœurs Mirabal, Patricia Minerva et Maria-Teresa, militantes féministes dominicaines, engagées contre la dictature en République Dominicaine, brutalement assassinées en 1960 sur les ordres du chef d’état, Rafael Trujello (1930- 1961).

 

Depuis 1981, celles et ceux qui défendent les droits des femmes à travers le monde organisent, chaque année, à la date du 25 Novembre, une journée de lutte contre la violence sexiste.

Le 20 décembre 1993, l’Assemblée Générale des Nations Unies a adopté la Déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes (résolution A/RES/48/104).

Cette déclaration définit la violence à l’égard des femmes comme « tous actes de violence dirigés contre le sexe féminin, et causant ou pouvant causer aux femmes un préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, y compris la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée. »

Cette violence affecte les femmes à tous les stades de leur vie, y compris l’éducation, l’emploi et l’accès à différentes opportunités.

De plus, les femmes et les filles qui se trouvent dans des situations vulnérables ou des crises humanitaires (comme les migrants, les populations autochtones, les personnes en situation de handicap…) sont exposées à des risques encore plus importants.

Par la suite, le 17 décembre 1999, est proclamée la résolution A/RES/54/134 :  et l’Assemblée Générale des Nations Unies proclame le 25 novembre : Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et invite les gouvernements, les organisations internationales et les organisations non gouvernementales à organiser ce jour-là des activités destinées à sensibiliser l’opinion publique au problème de la violence à l’égard des femmes.

Cette journée constitue un moment privilégié qui permet d’informer le public sur cette problématique mondiale de valoriser l’engagement des différents acteurs locaux dans la prévention et la lutte contre les violences faites aux femmes.

Il est important de rappeler que la violence à l’égard des femmes et des filles constitue l’une des violations des droits de l’homme les plus répandues, les plus persistantes et les plus dévastatrices dans le monde. À l’échelle mondiale, près d’une femme sur trois (près de 736 millions) a été victime de violence physique et/ ou sexuelle.

En 2023, au moins 51 000 femmes ont subi une violence de genre qui s’est achevée par leur assassinat, perpétré par leur partenaire ou des membres de leur famille.

Cela signifie qu’UNE FEMME A ÉTÉ TUÉE TOUTES LES 10 MINUTES.

Malgré cette journée internationale, il reste encore beaucoup à faire à l’échelle mondiale.

À ce jour, seuls deux pays sur 3 ont interdit la violence domestique.

Une trentaine de pays dans le monde continuent d’exempter les auteurs de viol s’ils sont mariés ou épousent éventuellement la victime et plus encore n’ont aucune loi protégeant les femmes de la violence domestique.

Il n’y a #PasDExcuse. TOUS UNIS pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes.

Du 25 novembre au 10 décembre (Journée Internationale des Droits de l’Homme) 2024 : 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre, pour relancer les engagements et de demander aux décideurs de rendre des comptes et d’agir.

 

Écrit par Vanina Chareyre

Sources : 

https://documents.un.org/doc/resolution/gen/nr0/714/21/img/nr071421.pdf

https://documents.un.org/doc/resolution/gen/nr0/714/21/img/nr071421.pdf

[siteorigin_widget class=”SiteOrigin_Widget_Image_Widget”][/siteorigin_widget]
[siteorigin_widget class=”SiteOrigin_Widget_Image_Widget”][/siteorigin_widget]
[siteorigin_widget class=”SiteOrigin_Widget_Image_Widget”][/siteorigin_widget]
[siteorigin_widget class=”TTrust_Spacer”][/siteorigin_widget]
[siteorigin_widget class=”SiteOrigin_Widget_Cta_Widget”][/siteorigin_widget]

Publications similaires

  • Maroc – Séisme – Aide aux Victimes

    Suite au tremblement de terre qui a ravagé une partie du Maroc le 8 septembre dernier et face à cette catastrophe vécue par le peuple marocain et plus particulièrement par les habitants de la région montagneuse du Haut Atlas, GYNECOLOGIE SANS FRONTIERES a saisi le centre de crise du Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères afin de s’inscrire en votre nom, sages-femmes & gynécologues engagé(e)s bénévolement à nos côtés, pour apporter son aide et son expertise pour toute mission en santé maternelle et périnatalité qui serait diligentée par l’Etat français.
    Nos pensées de soutien vont bien sûr au peuple marocain, aux familles endeuillées, aux personnes sinistrées.

  • |

    CamiFrance – La mission engagée sur tout le territoire national

    Elle a tout d’une grande cette mission !
    D’une humble initiative de bénévoles localement engagé.e.s au départ, c’est aujourd’hui 21 spots répartis dans les 4 coins de l’hexagone et près de 70 structures partenaires.
    Après quelques 24 mois d’actions menées, c’est une réponse globale sur le territoire national que nous proposons. Certes une réponse incomplète, imparfaite, mais au combien nécessaire et impérieuse dans tous les cas. Une vraie mission de santé publique.

    Des résolutions de 2022, nous allons nous employer à accompagner, à soutenir le maillage ainsi tissé et nous espérons que certain.e.s d’entre vous auront envie de nous rejoindre, notamment sur les « spots » de Caminor2, Noyon-Compiègne, Ile de France, Nancy, Lyon & Lourdes afin de relayer les équipes bénévoles en place.
    Tiraillés entre l’idée de se réjouir d’un tel déploiement et regretter, en même temps, de devoir être une des réponse possible, à tant de besoins exprimés pour la prise en charge de femmes vulnérables, issues de l’exil, de la précarité, de la violence, nous sommes fiers et reconnaissants.
    Fiers de l’engagement de tous les bénévoles sur le terrain au nom de Gynécologie Sans Frontières qui accompagnent ces Femmes, au travers, d’ateliers collectifs de promotion en santé, d’entretiens individuels en santé féminine, de consultations gynécologiques, de suivis de grossesse, d’écoute et de prise en charge de violences, etc… Sans vous, rien ne serait possible !
    Reconnaissant à l’ensemble des fidèles partenaires et donateurs qui soutiennent financièrement cette mission. Sans vous rien ne serait possible.
    MERCI !

  • Bukavu – République Démocratique du Congo – Création d’un Diplôme Universitaire en chirurgie vaginale

    Gynécologie Sans Frontières est très honorée de participer depuis janvier 2019 à la conception du premier Diplôme Universitaire en chirurgie vaginale mis en place par la faculté de médecine de l’Université Evangélique en Afrique (U.E.A.) et l’Hôpital Général de Référence de Panzi à Bukavu (RDC), dirigé par le Dr Denis Mukwege, Prix Nobel de la Paix 2018.

  • Aider à sortir de la violence : Comprendre chaque étape, adapter l’accompagnement

    [siteorigin_widget class=”TTrust_Spacer”][/siteorigin_widget] Aider à sortir de la violence : Comprendre chaque étape, adapter l’accompagnement La violence à l’égard des femmes demeure un problème majeur de santé publique et de société. Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), environ 1 femmes sur 3 dans le monde a subi des violences physiques ou sexuelles ou cours de…

  • |

    « Violence Santé Femme » – Une coordination au service du déploiement de la plateforme GSF

    Engagée dans la lutte contre les violences faites aux femmes et la sensibilisation des professionnels à la prise en charge des victimes, Gynécologie Sans Frontières accueille depuis le 13 février dernier, une nouvelle salariée afin d’assurer la Coordination de la plateforme GSF : Violence Santé Femme.

    Galatée Lapeyre, coordinatrice de la plateforme VSF est épaulée par Marylou Dupire, stagiaire en master 1 “Solidarités et transition durable, parcours action humanitaire et solidarité internationale” pour 6 mois. Leur première mission est d’assurer la campagne de lancement de la plateforme Violence Santé Femme, programmée le 08 mars.
    Une campagne qui s’articule autour de la publication d’une tribune (Cf. article 48 h Chrono avant le 8 mars, j’agis contre les violences faites aux femmes !) appelant à soutenir la mobilisation des professionnels de santé dans leur action d’aide aux victimes de VFF et d’un appel à la mobilisation de tous les professionnels de santé, à venir s’inscrire sur la plateforme. Cet appel sera diffusé après le 08 mars pour sensibiliser et rassembler tous les professionnels de santé souhaitant s’impliquer, quels que soient leur statut, leur localisation…